Un écran d'ordinateur et un écran de mobile affichent un thème WordPress personnalisé, ainsi que les fichiers style.css, functions.php et index.php. Une plante en pot est placée à gauche, avec le logo WordPress visible en arrière-plan, pour un site créé sans constructeur de page.

Comment créer un thème WordPress personnalisé sans constructeur de pages

Créer un thème WordPress personnalisé sans constructeur de pages consiste à écrire ses modèles PHP, charger ses styles et utiliser les fonctions natives du CMS. Gutenberg reste disponible pour rédiger le contenu, tandis que le thème maîtrise la présentation.

Vous voulez comprendre ce que WordPress affiche, reprendre le contrôle du HTML et construire une interface adaptée à votre projet ? Un thème maison permet précisément cela. Encore faut-il assembler les fichiers dans le bon ordre et respecter les mécanismes du CMS.

Dans ce tutoriel, nous allons créer Sky Starter, un thème classique en PHP. Il affichera les articles, les pages, les archives, les résultats de recherche et les commentaires. Il disposera également d’un menu, d’une page 404 et d’une présentation responsive.

L’objectif dépasse le petit exemple qui fonctionne uniquement sur une page vide. Vous disposerez d’une base compréhensible, que vous pourrez adapter progressivement. Les exemples ciblent PHP 8.3 ou supérieur et WordPress 6.6 ou supérieur. Cette version minimale permet notamment d’utiliser la version 3 de theme.json.

Sans constructeur de pages : que garde-t-on dans WordPress ?

Un constructeur de pages et un thème répondent à des besoins différents. Le thème organise la présentation générale. L’éditeur sert à préparer le contenu. Ainsi, supprimer Elementor ou Divi Builder ne vous oblige pas à écrire chaque paragraphe en HTML.

Ici, nous conservons l’éditeur de blocs natif. Les auteurs pourront ajouter des titres, des images, des listes ou des boutons. Cependant, les modèles PHP détermineront l’en-tête, le pied de page et l’affichage des articles.

Vous rencontrerez principalement trois approches :

ApprocheFichiers principauxUsage
Thème classique personnaliséModèles PHP, CSS, functions.phpContrôle direct du rendu et apprentissage des API WordPress
Thème à blocs personnaliséModèles HTML de blocs, theme.jsonPersonnalisation du site avec l’éditeur de site
Thème enfantstyle.css, adaptations cibléesPersonnalisation d’un thème parent existant

Un thème à blocs permet aussi de travailler sans constructeur tiers. Nous choisissons ici l’approche classique, parce qu’elle rend visibles les étapes du rendu PHP. Ajouter theme.json à cette base ne la transforme pas automatiquement en thème à blocs.

Par ailleurs, un thème maison n’est pas systématiquement plus rapide. Une mauvaise requête, une image énorme ou des scripts inutiles peuvent annuler son avantage. Son intérêt réside surtout dans votre capacité à choisir exactement ce que vous chargez.

Préparer l’environnement de développement

Commencez sur une installation locale ou sur une préproduction. Vous pourrez modifier les fichiers, provoquer une erreur et la corriger sans interrompre les visiteurs. Pour choisir votre environnement, consultez le comparatif des serveurs locaux pour développer WordPress.

Préparez ensuite quelques contenus représentatifs : un article long, une page, une image mise en avant et deux catégories. Ajoutez également un article protégé par mot de passe et quelques commentaires. Ces exemples révèlent rapidement les oublis invisibles sur une installation vide.

Enfin, utilisez un éditeur de code et versionnez le dossier du thème. Vous gagnerez un historique précis de vos modifications. Une sauvegarde complète reste nécessaire avant de changer le thème d’un site existant.

Tous les fichiers de ce tutoriel appartiennent à un nouveau thème. Nous ne modifions ni le cœur de WordPress ni un thème commercial. Si vous souhaitez seulement adapter GeneratePress ou un autre thème existant, partez plutôt sur un thème enfant.

Lire Comment créer un thème WordPress personnalisé sans constructeur de pages

Un dragon noir stylisé forme un cercle à l'intérieur d'un grand ovale rouge. Au centre, un texte blanc en gras indique "VPN WireGuard" et en dessous, en plus petit, "guide complet", tous deux superposés au dragon. L'arrière-plan est sombre avec des blocs de couleur en diagonale.

Créer un VPN WireGuard sous Debian : guide complet

Créer un VPN sous Debian permet d’accéder à son réseau privé depuis l’extérieur, de se connecter à ses services internes ou de faire transiter sa connexion par son propre serveur.

Pour ce type d’usage, WireGuard est aujourd’hui l’une des solutions les plus simples à déployer. Sa configuration reste courte, ses performances sont excellentes, et son modèle à clés publiques/privées évite la lourdeur d’une infrastructure de certificats complète.

Pourquoi utiliser WireGuard pour créer un VPN sous Debian ?

WireGuard fonctionne avec une paire de clés pour chaque machine. Le serveur possède sa clé privée. Chaque client possède aussi sa clé privée. Ensuite, chaque pair connaît uniquement les clés publiques nécessaires à la connexion.

Résultat : la configuration reste lisible. Un client correspond à une clé publique et à une adresse VPN. Pour ajouter ou retirer un accès, on ajoute ou supprime un bloc de configuration. C’est net, rapide, et beaucoup moins pénible qu’un tiroir plein de certificats.

BesoinWireGuard sous Debian
Accès à un serveur privéTrès adapté
Connexion depuis mobileTrès simple avec QR code
Accès à un réseau local distantPossible avec routage adapté
VPN personnel full tunnelOui
VPN split tunnelOui
MaintenanceLégère

Objectif de ce guide

Nous allons installer un serveur VPN WireGuard sous Debian, puis créer une configuration client utilisable sur Windows, macOS, Linux, iOS ou Android.

Le tunnel utilisera ce plan d’adressage :

  • interface VPN : wg0 ;
  • adresse VPN du serveur : 10.8.0.1 ;
  • adresse du premier client : 10.8.0.2 ;
  • port WireGuard : 51820/udp ;
  • réseau VPN : 10.8.0.0/24.

Lire Créer un VPN WireGuard sous Debian : guide complet

Serveur dédié : création d'un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d'utilisateurs/domaines virtuels photo 1

Configurer un serveur mail Postfix avec Dovecot, MariaDB et domaines virtuels

Héberger son propre serveur mail reste possible. En revanche, ce n’est plus le petit bricolage tranquille des années 2010.

À l’époque, on pouvait assembler Postfix, Courier, MySQL, un certificat auto-signé et quelques règles iptables. Cela fonctionnait. Parfois même très bien. Aujourd’hui, cette approche a vieilli, et certains choix techniques méritent une retraite honorable.

Dans ce guide, nous allons mettre en place une architecture plus actuelle : Postfix pour l’envoi et la réception SMTP, Dovecot pour IMAP, LMTP et l’authentification SASL, puis MariaDB pour stocker les domaines, les boîtes mail et les alias virtuels.

Le but n’est pas de monter une usine à gaz. Le but est de disposer d’un serveur mail propre, lisible, maintenable et compatible avec plusieurs domaines.

Lire Configurer un serveur mail Postfix avec Dovecot, MariaDB et domaines virtuels